Maya Freelon est une artiste primée dont l’œuvre a été décrite par la poétesse Maya Angelou comme « visualisant la vérité sur la vulnérabilité et la puissance de l’être humain ». Son travail unique sur le papier de soie a également été salué par l’International Review of African American Art comme un « assemblage vibrant et battant de couleurs ».
Le magazine Cosmopolitan l’a mise à l’honneur en juin 2015 dans sa rubrique « Art Stars », la qualifiant de « l’une des artistes les plus audacieuses (badass) du métier ».
Elle a été commissionnée par Google pour concevoir l’art original de leur routeur OnHub, par Cadillac pour créer une sculpture en direct pour leur campagne créative Dare Greatly, par le North Carolina Museum of Art pour une sculpture collaborative en papier de soie, et par Halcyon pour une sculpture monumentale exposée au Smithsonian Arts and Industries Building.
Freelon a été sélectionnée par Modern Luxury Magazine comme « Best of the City », par le Huffington Post parmi les « Artistes Noirs : 30 créateurs d’art contemporain de moins de 40 ans à connaître », et par Complex Magazine parmi les « 15 jeunes artistes noirs qui font des vagues dans le monde de l’art ».
Maya a exposé son travail aux niveaux national et international, notamment à Paris, au Ghana et dans les ambassades américaines à Madagascar, en Italie, en Jamaïque et au Swaziland. Elle a enseigné l’art à l’université de Towson et à l’université d’État de Morgan. Maya a effectué des résidences à la Skowhegan School of Painting and Sculpture dans le Maine, au Korobitey Institute au Ghana et au Brandywine Workshop à Philadelphie. Elle est titulaire d’une licence du Lafayette College et d’un Master (MFA) de la School of Museum of Fine Arts de Boston.
« En 2005, j’ai découvert un magnifique accident : une pile de papier de soie endommagée par l’eau, cachée dans le sous-sol de ma grand-mère, avait laissé une tache brillante et complexe. Depuis lors, je me suis immergée dans le médium de la sculpture en papier de soie à l’encre soluble (bleeding tissue paper) et des monotypes à l’encre de soie, qui existent simultanément comme des œuvres éphémères et immuables. Cette dichotomie continue de m’intriguer et de me surprendre alors que je lutte pour partager la beauté unique, la fragilité et la force de mon art avec le monde. »
« Tout comme ma grand-mère, qui ne gaspillait jamais un seul grain de riz dans son assiette, je trouve un moyen d’utiliser le papier de soie à chaque étape de la création — y compris l’encre riche et colorée libérée lorsque le papier est mouillé, les monticules sculpturaux formés lors de la création des monotypes, et même les minuscules morceaux déchirés, pas plus grands qu’un ongle, qui sont collectés et enroulés en sculptures spirales. L’improvisation et la découverte jouent un grand rôle dans mon processus créatif ; en incorporant des photographies d’archives, je peux me réapproprier des images, jetant un pont entre le passé et le futur. »
« Ma grand-mère disait toujours qu’elle « se frayait un chemin là où il n’y en avait pas » (made a way out of no way), et son endurance personnelle a ouvert la voie à ma propre découverte créative. Pour moi, l’art consiste à trouver le message dans le médium et à honorer ce qui alimente notre désir de le préserver et de le protéger. Apporter plus de paix, de joie et de lumière dans le monde est mon objectif premier, tout en appréciant la beauté de l’instant présent et en créant des souvenirs impérissables. » — MAYA FREELON
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